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Qui nous sommes 2016-10-18T08:13:34+00:00

Fondée par le berger, assistant-berger et écrivain, Pierre Mélet, la Maison du berger est un centre d’interprétation des cultures pastorales alpines, un lieu d’accueil, de recherche et de médiation culturelle pour tous les publics et les professionnels de l’élevage.

La Maison du Berger travaille en partenariat avec les Associations de bergers, des Services pastoraux des régions Rhône-Alpes et PACA, des Musées, des Universités, etc.

C’est aussi un lieu d’exposition, un service emploi, une radio en ligne, un service recherche et expertise, des animations pédagogiques, une bibliothèque pour les pros et les chercheurs, une boutique, le tout animé par une équipe de 4 professionnel-le-s heureux-ses de vous accueillir.

 

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Arpenter les expositions, aller à la rencontre des métiers d’éleveur et de berger au présent, contemporains et modernes. De la tonte au marquage des moutons, des lumières exceptionnelles des sommets surplombant l’alpage en passant par les transhumances, l’estive et les dangers de la prédation.
Par la valorisation de ce patrimoine, s’imprégner du pastoralisme ancré dans le territoire depuis 7000 ans.

Petit mode d’emploi
de la Maison du berger

CONTEXTE

La Maison du berger est un service de la Communauté de communes du haut Champsaur CCHC (EPCI qui regroupe 4 communes ; cette communauté de communes sera bientôt regroupée – 2017 – au sein d’une grande communauté de communes comprenant les communauté de communes du Champsaur et du Valgaudemar).
La Maison du Berger fait partie d’un réseau de structures écomuséales Champsaur-Valgaudemar.

PROJET

Le projet de créer une Maison du Berger remonte au début des années 1990 avec un leg de Pierre Mélet (berger, assistant-berger et écrivain (créateur de la Frérie des bergers alpins) à la Commune de Champoléon dont le maire, Joachim Moynier, un éleveur était un ami de Pierre Mélet.
Ce leg (issu du produit de la vente de sa maison appelée « L’oustau-Maison du berger » (ou « La Pierre Blanche » ; Mélet s’appelait Pierre et sa femme, Blanche) était conditionné à l’achat d’une maison à Champoléon pour « l’aménagement et l’équipement de la Maison du berger gérée par l’association des amis de la maison du berger de Champoléon pour la sauvegarde du patrimoine pastoral de la vallée » (testament de P. Mélet, consultable à la Maison du Berger).
L’achat et les premiers travaux ayant été faits, la commune – à cours de financements- a remis le projet entre les mains de la Communauté de communes. Ce projet a vu le jour en 2007 sous le nom de « Maison du berger » (comme voulu par P. Mélet) avec un projet spécifique et précis : être un Centre d’interprétation des cultures pastorales alpines.

* Sur les centres d’interprétation et leurs missions voir : http://www.ocim.fr/lettre/de-linterpretation-au-centre-dinterpretation/ (et document joint). La Maison de la transhumance (Bouches-du-Rhône) est également un Centre d’interprétation (des cultures pastorales méditerranéennes).

CENTRE D’INTERPRETATION

– La Maison du Berger – et c’est là son originalité et le socle de son projet scientifique et culturel- n’est pas un musée (qui présente des faits et objets du passé, et qui conserve des collections d’objets), c’est un centre d’interprétation ancré dans le présent des métiers du pastoralisme. Qu’est-ce qu’un centre d’interprétation ?
– La Maison du Berger ne présente pas d’objets patrimoniaux liés au passé (comme le ferait un musée), elle cherche à expliquer les métiers du pastoralisme tels qu’ils sont vécus aujourd’hui, au moyen :

– des expositions semi-permanentes (où nous injectons des résultats d’enquêtes du type « Un berger, des bergères. Nouveaux enjeux d’un métier en mutation » et « L’alpage au pluriel »)

– des expositions temporaires (“Dessine-moi un alpage“ ; « Animaux d’hommestiques » ; « Dans les pas et les paysages de Deff, Jean-Pierre Deffontaines, géographe et agronome » ; “Martin, berger. Des Alpes en Amérique“ ; “Antonin, berger, simple soldat“ ; “Davalarem. Bergers d’estive en Cévennes“ ; “La ferme d’Aloïs, petit berger“ ; “Les 20 000 moutons d’Acacia Downs (Australie)“ ; “Les archives de Pierre Mélet, berger, écrivain“) ;

– d’une politique de médiation culturelle (programme d’événements qui viennent apporter des éclairages complémentaires sur des thèmes abordés ou non dans la Maison) et d’une politique d’animations pédagogiques en direction des jeunes publics et des publics handicapés (visites, ateliers, etc.).

– d’une politique de recherche sur les mutations des métiers du pastoralisme dans les Alpes (partenariat avec les services pastoraux, les associations de bergers, le monde universitaire).

– d’une politique d’édition (publications issues des recherches de terrain) en partenariat avec la Fédération des alpages de l’Isère (« L’alpage au pluriel », « Un berger, des bergères, nouveaux enjeux d’un métier en mutation », « Domestiquer autrement »), Cardère éditeur et l’association ASPIR (« Petit manuel du berger d’alpage »).
Expositions en ligne, voir http://www.alpages38.org/spip.php?rubrique94

En complément (et en articulation avec) à ces 4 points, la Maison du Berger gère :

– un site internet : www.maisonduberger.com (avec des pages emploi-métier / Un journal des alpages / des émissions de radio qui donnent la parole directement aux berger-e-s et éleveur-se-s) ;

– un Centre de ressources « Pastoralisme et cultures montagnardes » constitués d’ouvrages techniques (dont zootechnie), botaniques, sociologiques, historiques, géographiques, etc. (dont la collection de la revue Ethnozootechnie : http://www.ethnozootechnie.org/publications/revue-ethnozootechnie/ ; la revue PATRE (Pour une Application des Techniques Rationnelles en Elevage) ; des n° de l’Alliance pastorale).
Ce Centre de ressources comprend aussi trois fonds spécifiques : 1- thèses vétérinaires 2- fonds André Pitte (collections des ouvrages sur la montagne et le pastoralisme acquise auprès de la famille d’André Pitte, créateur de la fête de la transhumance de Die, 26), 3- Fonds Jean Caillette (ex-Institut de l’élevage) rassemblant surtout des ouvrages techniques.
Le Centre de ressources conserve aussi des archives (sur le projet Maison du berger ; archives de Pierre Mélet) et des rapports de recherches effectuées à la Maison du Berger (la liste est disponible sur http://maisonduberger.com

– un blog emploi berger et un service téléphonique de renseignements emploi et métiers (en cours de développement) ;

– un local pour les berger-e-s, stagiaires chercheurs, artistes en résidence qui permet à l’équipe et à la Maison de jouer en plein leur rôle d’accueil et de relais, qui est un lieu de repos, de rencontres, de convivialité, de relais courrier, etc. dont l’accès est gratuit.